28/01 JURY FINAL

Publicités

11/12 EN PARLANT DE STRUCTURE

04

Cette semaine, il est temps de parler structure.
Comment est portée cette nappe? comment créer des niveaux intermédiaires?
L’idée serait de jouer avec la nappe pour venir créer demi-niveaux et doubles hauteurs. Les différentes variations de niveaux partent de la nappe.
Je viens habiter les poutres pour placer les niveaux intermédiaires. Cela permet également de polariser l’espace au sol grâce à l’implantation des poteaux qui se fera en fonction de la position des « passerelles/poutres ».
Là où il y a des niveaux intermédiaires il y a moins de poteaux et inversement.

01

Je définis alors des zones plus fixes pour chaque espace. Je vais ensuite habiter la sous-face et la surface de la nappe.

C:UsersclemenceDocumentsprojet 4 - Feuille - 01 - plan masse

J’ai donc cherché à construire un système de poutraison en fonction de chaque « périmètre » pré-établi.
Cela n’a pas très bien fonctionné. C’est la structure qui doit servir la proposition spatiale et non l’inverse. Il faut partir de l’espace et ensuite questionner la structure.  Une structure pour dire quelque chose.

02

Je dois à présent construire un système pour placer les demi-niveaux. Comment venir travailler chaque éléments de programme pour qu’il propose toutes les typologies d’espace possible? Comment le système de poutraison vient-il orienter chaque espace? Comment la structure peut elle engendrer les cheminements? Que se passe-t-il dans les espaces interstitiels?

04/12 ET L’ECOLE?

Afin de commencer à spatialiser l’école j’ai d’abord cherché à établir une hiérarchie entre les zones de la parcelle qui seront données à la ville et celles réservées à l’école.

Grâce au prisme végétal central, j’ai pu dégager 3 « zones » de projet: une zone donnée à la ville (skate park, marché, jardins,…), une zone de l’école plus collective et une autre zone de l’école plus intime. Cela me permets d’installer une gradation de la ville à l’école (depuis l’entrée).
En partant de ce « zoning » j’ai pu commencer à placer les différentes fonctions de l’école selon des critères de connexions plus ou moins évidentes avec l’accès principal (la ville).
La partie de l’école la plus « publique », la plus connectée à la ville se situe dans la zone ou la nappe est la plus dense et la plus proche de l’entrée principale de la parcelle. Alors que la partie plus « privée » prends place dans la partie plus ouverte à la végétation et à la nature (protégée des regards).


J’ai également pris la décision de coupler l’école d’architecture à une formation d’étude du végétal. Les espaces végétalisés définis précédemment seront des zones pédagogiques pour les étudiants (et pourquoi pas pour les habitants de la ville). Et en plus ça facilite la dépollution!

école du breuil
L’école du Breuil. Ecole des jardiniers de la ville de Paris

 

Comment travailler les programmes?

Pour travailler ces programmes j’ai questionné leur rapport à l’extérieur. Doivent-ils être vus, voir au loin? De quelle type de lumière ont-ils besoin?Quel degré d’intime et de collectif admettent ils (pour un même programme, plusieurs niveau d’intimité sont souvent nécessaire).
J’en arrive donc à une forme d’organigramme programmatique en 3D.
En plan, les différents programmes sont positionné en fonction de leur lien à la ville. Ils sont ensuite retravaillés dans la hauteur afin de créer des niveau d’intime et de collectif différents.


Il faut maintenant penser les espaces tels qu’ils seront réellement. Comment fonctionne chacun d’entre eux? Il faut commencer à réfléchir de façon structurelle afin de permettre une corrélation entre nappe et espace.

27/11 COMPOSITION DU SYSTEME

Il s’agit maintenant de proposer un système qui permette de contrôler toute la parcelle. Pour cela j’ai choisi de mettre en place une nappe dans toute la zone qualifiée de « zone d’intérêt » . C’est par le contrôle et le travail de cette nappe que je désire ordonnancer la parcelle dans son entier.
L’idée est considérer cette nappe comme matière première du projet.Elle est d’une hauteur de 6 m (en adéquation avec la hauteur des piliers qui portent les voûtes de la petite cathédrale).
Je l’ai ensuite travaillé de façon systématique pour que les espaces « intérieurs » soit illuminés de façon homogène et égalitaire.
Je dispose donc maintenant d’un « projet » correctement illuminé en tout point.

La seconde étape consistait à venir creuser la nappe pour réaliser un passage de l’urbain au végétal. Passer de petits patios contraints à des espaces plus vastes, plus paysagés et moins contrôlés. Cela vient jouer avec l’espace du regard et l’expérience des utilisateurs. Ils sont invités à faire l’expérience de la parcelle à travers différents dispositifs architecturaux , de différentes échelles. Plus on s’éloigne de la ville plus la parcelle devient « sauvage » et la structure relâchée.

 

Comment venir disposer les éléments de programmes? Que se passe-t-il dans ces immenses zones végétalisées non qualifiées (pour l’instant)? Comment la nappe me permet-elle de contrôler les espaces intimes et collectifs, intérieurs et extérieurs, ouverts et fermés? Comment articuler ces éléments avec la structure (balbutiante)?

 

20/11 MOMENT D’EGAREMENT

Cette semaine fut difficile. J’ai essayé de me référer à un système construit de façon pragmatique.
J’ai commencé par hiérarchiser les différents niveaux d’intimité de la parcelle en fonction de l’espace du regard. Les zones les moins visibles sont les espaces de l’intime alors que celles au croisement des regards viennent accueillir les programmes les plus collectifs. Les espaces intimes, en hauteur, sont connectés visuellement aux lieux du collectif.

Je souhaite travailler la lisibilité de la parcelle à travers le filtre du bâti. J’ai ensuite ouvert des cônes visuels dans cette masse en fonction du bâti existant.
Je dégage les façades (qui participent à construire l’identité forte du site) pour ouvrir sur l’espace de la parcelle.

La forme obtenue parait déjà « finie » et figée.
Comment qualifier ces espaces vides coupés de façon si radicale? Que se passe-t-il dans ces zones qui sont, d’après le système étudié, les espaces les plus intéressants de la parcelle?  Voir jusqu’au fond de la parcelle à travers le bâti, et après? Une fois que l’on a tout ouvert que se passe-t-il? Pourquoi venir dans un endroit où on voit déjà tout, où on comprend déjà tout sans avoir à le parcourir?
Alors que ces espaces renferment un potentiel architectural et spatial fort, il ne s’y passe rien. Ils sont l’articulation entre la parcelle, les cathédrales et la ville.
N’est ce pas paradoxal de venir travailler la masse qui n’est finalement pas perçue (ni vue) et de laisser vide ce qui constitue le potentiel du lieu?

Je pourrai fonctionner en inversant le système, travailler en « négatif ». Je vais donc tenter de travailler cet espace laissé vide et considérer la masse comme un masque visuel (probablement végétal).

13/11 JOUER AVEC LE PRISME DU COLLECTIF

Cette semaine aura été l’occasion de modéliser en 3D le deux cathédrales et le site environnant.

J’ai également tenté de proposer une forme qui permettrait d’inviter le public à rentrer et à parcourir la parcelle par des appels visuels.
Je place les programmes les plus collectifs dans la zone la plus vue de la parcelle (depuis les accès). Le but est de se servir de se prisme du collectif pour venir requalifier l’ensemble du site.
C’est le filtre qui invite à rentrer. Il éveille la curiosité en proposant de bref cadrage sur le fond de la parcelle.
L’idée était également de traverser les espaces les plus intimes, les plus cachés, pour parvenir à ce noyau du collectif.
01023
01022

Néanmoins les problématiques soulevées la semaine dernière restent les mêmes.  Il faut travailler la recherche de façon plus systématique et plus radicale.

04/11 TRAVAILLER L’ESPACE DU REGARD

01019Suite à la première correction je me suis particulièrement attachée à chercher quel était mon défi dans cette parcelle. J’ai ainsi pu faire ressortir une série de questions. Comment qualifier tout l’espace grâce à mon intervention? Comment adapter les deux cathédrales pour faciliter la rencontre et les échanges entre elles ainsi qu’entre la parcelle et la ville? Comment donner et lire et qualifier la parcelle dans la ville en jouant sur l’espace du regard? Mon intention est de redonner à lire et à parcourir la parcelle en jouant sur l’espace du regard à travers le filtre du bâti. J’ai donc identifié les différentes zones que l’on voit de la parcelle depuis la rue (en ne gardant que la structure et les voûtes des deux cathédrales). Ici, j’ai travaillé en dégageant différentes zones pour faire ressortir l’espace de la parcelle le plus visible depuis la rue.

Dans cette deuxième série j’ai cherché à faire ressortir la perception des différentes zones à travers le filtre du bâti. Plus l’espace est clair, plus il est visible. En traversant les différentes travées de bâti, la vue se brouille et la perception du lieu est moins nette.

Je suis ensuite passée à un travail en maquette. Pour cela, j’ai réuni les deux structures des cathédrales pour en faire une forme carrée non orientée et ré-orientable. J’ai ensuite travaillé cette nappe en fonction de cônes visuels perçus depuis les point d’accès. L’objectif est d’installer une forme de « cache-cache » entre la plasticité des 2 cathédrales, la parcelle et mon intervention architecturale. 01020

Cette proposition demeure un peu superficielle. Il faut la « scientifiser » en ajoutant d’autre données.
Comment et pourquoi établir les percements visuels? Comment corréler l’intime et le collectif à l’espace du regard? Quelles est la forme e l’intervention? Pourquoi ne pas investir toute la parcelle?